What's my name

Un projet MUS-E avec Tine Guns en collaboration avec PHTI, Onderwijscentrum Gent, STAM et CANON Cultuurcel.
Gand

Des élèves en quête de ce qui les relie dans l’exposition What’s my name.

Portrait élèves PHTI

Le Provinciaal Handels -en Taalinstituut à Gand est une école regroupant près de 70 nationalités et de 40 langues. Les élèves de la section Bureau ont travaillé avec l’artiste Tine Guns sur des thèmes comme la naissance et l’identité. Ils ont dessiné, écrit et réfléchi sur des thèmes comme le nom, leur signification, leur impact et leurs connotations.

Portait Iman

Lettre à un enfant trouvé

Pour commencer, les élèves ont visité l’exposition « Adoption, entre aventure et blessure » au Musée Dr. Guislain. Ils ont aussi eu droit à une visite guidée dans les archives de la « boîte à bébé ». Ensuite, chacun d’eux a écrit une lettre à un enfant trouvé. Ces visites ont été enrichies par des récits personnels d’élèves de la classe et divers ateliers au STAM, en rue et dans d’autres endroits inspirants. Le projet s’est terminé par un dernier moment rituel qui a pris la forme d’une marche sur le feu.

If you were to be my child baby girl, I would call you Martha. That is the name of my mom. She is full of confidence, love, respect and is such a wonderful woman… The world might be ugly and unsweet but never take that personally. We are and were born to make mistakes, that is part of life. Remember this world isn’t perfect so you don’t need to be either …. 

- Extrait de la lettre de Solomon, l’un des jeunes participants

Graffiti sur le mur

Expo

Le matériel récolté a servi à préparer une exposition au Stadsmuseum Gent. L’expo What’s my name ? est une collection d’images et de textes qui vont au-delà de la religion et des origines et tentent avant tout d’identifier ce qui relie ce groupe de jeunes issus de divers horizons.

J’ai remarqué chez certains un grand changement de comportement. Ils prenaient de l’assurance et étaient très enthousiasmés de ce qu’ils avaient osé faire. Du coup, les cours se passaient mieux. Les élèves me faisaient plus facilement confiance, si bien que j’avais une meilleure relation avec eux.

- Annemie Glas, professeur d’anglais au PHTI