VIVRE EN MAI - LA CONTESTATION

Un projet intergénérationnel de MUS-E animé par Seppe Baeyens (mouvement), Sophie Vanhomwegen (audiovisuel) et Ségolène Neyroud (son). En collaboration avec les Brigittines, l’Institut Diderot (Bruxelles) et l’Institut Anneessens Funck (Bruxelles).
Bruxelles

Dans le cadre de « Vivre en mai - La contestation », enfants, adolescents et adultes expérimentent ensemble des formes artistiques inspirées par la résistance, le mouvement collectif et le changement.

Quelques jeunes et des personnes âgées dans une pièce blanche. Ils se regardent.

1968 > 2018 

Mai '68, mouvement de protestation à grande échelle. Les manifestations étaient uniques dans la mesure où elles ne partaient pas d’un groupe de population précis, mais dépassaient l’origine ethnique, la culture, le statut et l’âge. La morale traditionnelle a fait place à une société plus progressiste, davantage axée sur l’individualisme et la liberté sociale. Comment les jeunes et les moins jeunes regardent-ils cette évolution aujourd’hui ? Quelles valeurs cultivons-nous ? Et sommes-nous prêts à descendre dans la rue pour les défendre ?

een dansende jongen

Par-delà générations

Le projet « Vivre en mai - La contestation » est centré sur des rencontres entres jeunes et adultes. Les participants sont immergés dans l’univers des artistes et cherchent un langage commun. Au fil de 18 séances hebdomadaires, Seppe Baeyens (danse contemporaine), Ségolène Neyroud (voix, son) et Sophie Vanhomwegen (multimédias) travaillent sur les valeurs et les normes que chacun juge importantes dans la société d’aujourd’hui.  

À la fin du projet, toutes les expériences convergeront : le moment fort de « Vivre en mai - La contestation » consistera en une représentation aux Brigittines à Bruxelles. 

Lachende jongeren aan de slag met tekst

un souffle de vie
après de tous je suis moi
mon nid, ma famille